Le Bagua zhang qinna tu (八卦掌擒拿圖, « Figures des paumes du bagua et des techniques de qinna ») est un recueil de photographies de Chen Weiming (陳微明, 1881-1957), lettré, disciple de Yang Chengfu (楊澄甫) pour le taiji quan et de Sun Lutang (孫祿堂, 1860-1933) pour le xingyi quan et le bagua zhang, et fondateur à Shanghai de la Société de boxe « Atteindre la souplesse » (致柔拳社). Les clichés furent pris à Guangzhou en 1932, où Chen enseignait à l’université Sun Yat-sen, à la demande de son élève Liang Jinyu (梁勁予, de Taishan) ; ils parurent en avril 1937, avec une introduction de l’auteur et deux préfaces d’élèves, l’une de Liang Jinyu, l’autre de Yun Zunyuan (惲尊園, de Poyang). Le livre ne donne que les noms des mouvements, sans commentaire technique : c’est un album, destiné à servir de modèle aux étudiants.
L’ouvrage reproduit cinquante-sept photographies des paumes du bagua zhang, réparties en dix familles de techniques, puis seize planches de qinna (擒拿, « saisir et tenir ») — un ensemble que Chen tenait de la transmission orale de Sun Lutang. Nous y joignons, comme le fait la page de Brennan, deux textes de Chen Weiming sur son maître : la notice biographique de 1934 et le discours pour le soixantième anniversaire de Sun (1920). Le texte chinois, imprimé en 1937 et dû à un auteur mort en 1957, est dans le domaine public.
Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original.
八卦掌擒拿圖 陳微明 致柔拳社,一九三七年四月
Figures des paumes du bagua et des techniques de qinna, par Chen Weiming. Publié par la Société de boxe « Atteindre la souplesse » (致柔拳社), avril 1937.

孫祿堂先生遺影
Portrait du maître Sun Lutang, conservé en mémoire.

陳微明先生
M. Chen Weiming.
八卦掌圖序 — Introduction de l’auteur
余少好拳技,入京師,遇孫祿堂師,傳形意拳。余體孱力微,每苦不能充實,蓋形意乃拳之至剛者也。師之徒,皆北方魁梧健者,每練拳時,聲震四壁,不一二月,地磚皆碎裂。余驚嘆望洋莫及,以為於拳技,雖性好之,而資材不足,恐終無望已。後見師圜行室中,變化萬端,其妙不可言,乃大喜,求師授余。師言此乃八卦掌也,乃咸同間,有董海川先生者,精少林術,遍遊天下,至皖謝華山,得異僧之傳,其術走陰變陽,移形換影,變動莫測,遇之者,莫不目迷神奪,手足失措,故海川先生拳擊,無敵于天下。先生傳之程廷華、馬維騏、尹付諸人,祿堂師乃得廷華先生之傳。余承師教幾十年,往往自朝至暮。師為説七十二擒拏、七十二暗脚之法,終日不厭倦。師曰,我所説諸手法,外人見之者甚少。師不吝惜而教余,恨余資鈍,不能得其百一。壬申年,應中山大學之聘,至廣州,有梁生勁予者,從余學,堅請以八卦掌及擒拏法,攝影以示後學。共攝七十餘幅,社友惲君蓴園欲為付印流通,爰書數語於此,學者欲得八卦掌之法,有祿堂師八卦拳學,圖説詳盡。余之圖,不過聊備參考可耳。
Dans ma jeunesse, j’aimais les techniques de boxe. Venu à la capitale, j’y rencontrai le maître Sun Lutang, qui m’enseigna le xingyi quan. Mon corps était frêle et ma force menue, et je souffrais toujours de ne pouvoir me remplir, car le xingyi est ce qu’il y a de plus rigide (剛) dans la boxe. Les disciples du maître étaient tous de robustes gaillards du Nord ; à chaque séance, leurs cris ébranlaient les quatre murs et, en un mois ou deux, les carreaux du sol se fendaient. Je m’exclamais, comme devant l’océan, de ne pouvoir les suivre, et je pensais que, malgré mon goût pour la boxe, le manque de dispositions naturelles me laisserait sans espoir. Puis je vis le maître tourner en cercle dans la salle, se transformant de dix mille manières, d’une subtilité indicible ; ravi, je le priai de m’enseigner cela. Le maître dit : « C’est le bagua zhang. » Sous les règnes de Xianfeng et de Tongzhi [1850-1875], il y avait un nommé Dong Haichuan, versé dans les techniques de Shaolin, qui parcourut le monde ; parvenu au mont Xiehua, en Anhui, il reçut la transmission d’un moine extraordinaire. Son art fait passer du yin au yang, déplace la forme et change l’ombre, ses mutations sont imprévisibles ; ceux qui l’affrontaient avaient tous les yeux éblouis, l’esprit saisi, les mains et les pieds sans ressource — aussi les coups de poing de Dong Haichuan étaient-ils sans rival sous le ciel. Il transmit son art à Cheng Tinghua, Ma Weiqi, Yin Fu et d’autres ; et le maître Lutang reçut la transmission de Cheng Tinghua. Je reçus l’enseignement du maître pendant près de dix ans, souvent du matin au soir. Le maître exposait les méthodes des soixante-douze qinna et des soixante-douze coups de pied secrets, sans se lasser de la journée. Il disait : « Parmi toutes les techniques de main dont je parle, bien peu d’étrangers en ont vu quelque chose. » Il ne ménageait rien pour m’instruire ; mais je regrette que mon esprit fût obtus et que je n’aie pu en saisir la centième partie. En l’année renshen [1932], appelé à l’université Sun Yat-sen, j’allai à Guangzhou ; un étudiant nommé Liang Jinyu suivit mon enseignement et me pria instamment de faire photographier le bagua zhang et les méthodes de qinna pour les montrer aux étudiants à venir. On prit en tout plus de soixante-dix clichés. Mon condisciple Yun Chunyuan [惲蓴園] souhaita les faire imprimer et diffuser ; j’écris donc ici quelques mots. Ceux qui veulent obtenir les méthodes du bagua zhang ont l’Étude de la boxe du bagua (八卦拳學) du maître Lutang, dont les explications illustrées sont fort détaillées. Mes images ne sont que pour servir de référence.
丙子秋七月陳微明書于莫干山海雲樓
Écrit par Chen Weiming au pavillon des Nuages de mer (海雲樓) du mont Mogan, septième mois de l’automne de l’année bingzi [août-septembre 1936].
序一 — Première préface, par Liang Jinyu (梁勁予)
余讀書之暇,好研習拳術。初習少林拳,略知門徑。壬申歲蘄水陳師微明來粵,余從之學。授余以太極八卦拳與劍術。陳師蓄道德、能文章、精拳術,兼善太極八卦形意三家,而闡發拳理,尤為精詳。迨師將離粵赴滬,余請將太極八卦拳姿勢,攝影為圖,以為朝夕揣撫之模範也。癸酉秋,余負笈來滬,萬里從師,隨侍左右,以求深造。乃蒙寵愛,諄諄誨授,而余亦孜孜苦練,寒暑無間,不覺又䦧數年矣。陳師昔著太極拳書,久已風馳海內,同學惲君尊園,慫恿吾師,將圖式付印行世,內八卦擒拏手法十數圖,尤為珍貴,蓋此手法,世不易覲。此乃吾師疇昔得諸孫師祖祿堂老先生之心傳者也,祿堂老先生已歸道山矣。今欲見先輩之典則,而得八卦拳之精妙者,當於是編求之,將付梓,師命誌其崖略。因兼敘及往事,或為現世科學戰爭,鄙拳術為無用,不知鍛煉身體,强身為强國之本。人人能自衛,而後可以衛國。是書之由,充其量,可以鍛煉我國同胞,以一洒東亞病國之耻。是為序。
Dans mes loisirs d’étudiant, j’aimais étudier les techniques de boxe. Je commençai par le shaolin quan et j’en connus à peu près le seuil. L’année renshen [1932], le maître Chen Weiming, de Qishui, vint au Guangdong et je devins son élève. Il m’enseigna le taiji quan, le bagua quan et l’épée. Le maître Chen est un homme de vertu et de culture, expert dans les techniques de boxe, versé à la fois dans les trois écoles du taiji, du bagua et du xingyi, et il expose les principes de la boxe avec une précision singulière. Comme il allait quitter le Guangdong pour Shanghai, je le priai de faire photographier les postures du taiji quan et du bagua quan, afin d’en avoir des figures à méditer et à palper jour et nuit comme modèle. À l’automne de l’année guiyou [1933], portant mes livres, je vins à Shanghai pour suivre le maître à dix mille lis, le servir à ses côtés et approfondir mon étude. Il m’honora de son affection et m’instruisit avec insistance ; de mon côté je m’entraînais avec ardeur, sans interruption par le froid ni par la chaleur, et voilà déjà plusieurs années. Le maître Chen a jadis écrit un livre sur le taiji quan, depuis longtemps répandu dans tout le pays ; notre condisciple Yun Zunyuan l’a pressé de faire imprimer ces figures, dont les quelque dix planches des méthodes de qinna du bagua sont particulièrement précieuses, car ces techniques ne se voient guère dans le monde. C’est ce que notre maître reçut jadis de la transmission du cœur du grand maître Sun Lutang, aujourd’hui retourné aux monts. Qui veut voir les modèles des anciens et obtenir la subtilité du bagua quan doit les chercher dans ce recueil. Comme on allait imprimer, le maître me demanda d’en consigner les grandes lignes. J’ai donc aussi rappelé ces souvenirs, alors que certains, dans cette ère de guerre scientifique, méprisent les arts de la boxe comme inutiles et ne savent pas que fortifier son corps est le fondement d’une nation forte. Quand chacun sait se défendre, alors on peut défendre le pays. Ce livre, à son maximum, peut fortifier nos compatriotes et laver enfin la honte du « pays malade de l’Asie orientale ». Voilà la préface.
丙子秋月弟子台山梁勁予謹序於上海望南樓
Au mois d’automne de l’année bingzi [1936], le disciple Liang Jinyu, de Taishan, préface respectueusement au pavillon Regardant le Sud (望南樓) de Shanghai.
序二 — Deuxième préface, par Yun Zunyuan (惲尊園)
尊少好弄,偶聞長老談武俠事,心竊慕之。弱冠入學校,習徒手兵式體操,不過稍稍運動已耳。厥後從事商業,遠涉平津、終年伏案,鈎稽簿册。漸覺胸膈脹悶,精力日疲,醫治罔效。友人或謂此病非藥石所能治,不若學習太極拳,鍛煉身體,使氣血流通,積久自愈,尊深韙其言。經歷數師,時或練習,惟以俗務羈身,作輟無恒,亦未能得益。至戊辰歲,供事滬濱,聞薪水陳微明師,設立致柔拳社,門下從遊甚盛,竊喜平昔志願至是得所依歸。因亟入社,求師教授。陳師為廣平楊澄甫、完縣孫祿堂兩先生高足,楊先生係太極拳專家,孫先生精通形意八卦太極,兩先生拳法,魁倫冠群,一時推為宗師。陳師道德文章,久為士林引重,其致力拳術,幾三十年,親承楊孫兩名師之真傳,於太極八卦形意三派,實能貫通融會,而洞悉其精微。尊數年來,蒙師循循善誘,專心肆學,雖盛暑嚴寒,未嘗或輟,進退擊撞,不以為苦,遂覺宿疾頓消,精神暢滿,獲益實非淺鮮。囚思吾人處世接物,欲有所為,必須氣體强盛,精力有餘,乃能勝任愉快。陳師以文人而擅武藝,功深養到,內充實而外平和。行動舉止,與世之赳赳武夫,氣象迥不相侔。其開示後進,口講指畫,秩然有條理,故及門之士,皆服其教,而欽其度。師著有太極拳劍等書,久已風行海內。前年在粵時,因梁君勁予之請,留將八卦掌及擒拿法圖,攝影以示學者,共七十餘幅,但未及印行。尊惜具流傳未廣,與梁君慫恿吾師,將圖式付印傳世,與孫先生所著八卦拳學圖說,相輔而行,堪以互相發明,上以存前輩之模型,下可資後學之圭皋,而於保身立業,亦大有裨益矣。印既成,師囑為序文,謹承命略述緣起于右。
- Dans mon enfance j’aimais jouer ; entendant parfois les anciens parler de preux et
- d’arts martiaux, j’en avais l’envie secrète. À vingt ans j’entrai à l’école et
- m’exerçai à la gymnastique à mains nues et aux évolutions en ordre militaire —
- guère plus que quelques mouvements. Puis je me lançai dans le commerce, voyageant
- loin jusqu’à Beiping et Tianjin, courbé toute l’année sur des registres et des
- comptes. Je sentis peu à peu ma poitrine oppressée et mes forces s’épuiser de jour
- en jour, tandis que les traitements restaient sans effet. Un ami me dit que ce mal
- ne se guérissait point par les remèdes, mais qu’il valait mieux apprendre le taiji
- quan, fortifier son corps et faire circuler le souffle et le sang : avec le temps,
- on en guérirait de soi-même. Je trouvai ce propos fort juste. Je passai par
- plusieurs maîtres et m’exerçai de temps à autre ; mais, retenu par les affaires, je
- m’interrompais sans constance et n’en tirai nul profit. En l’année wuchen [1928],
- employé au bord de la rivière Huangpu, j’entendis dire que le maître Chen Weiming,
- de Qishui, avait fondé la Société de boxe « Atteindre la souplesse », où les
- disciples affluaient ; je me réjouis que mon ancien souhait trouvât enfin où
- s’appuyer. J’entrai aussitôt dans la société et demandai l’enseignement du maître.
- Le maître Chen est un éminent disciple de deux hommes : Yang Chengfu, de Guangping,
- et Sun Lutang, de Wanxian. Yang est un spécialiste du taiji quan ; Sun possède à
- fond le xingyi, le bagua et le taiji. La boxe de ces deux hommes domine toutes les
- autres, et on les tenait alors pour des maîtres souverains. La vertu et la culture
- du maître Chen sont depuis longtemps estimées du monde lettré ; il se consacre aux
- arts de la boxe depuis près de trente ans et a reçu personnellement la vraie
- transmission de ces deux maîtres célèbres : des trois écoles du taiji, du bagua et
- du xingyi, il sait vraiment faire la synthèse et en pénétrer les finesses. Depuis
- plusieurs années, guidé pas à pas par le maître, je me suis appliqué de tout cœur
- ni les grandes chaleurs ni les grands froids ne m’ont fait interrompre ; avancer, reculer, frapper, heurter ne me coûtaient rien, et je sentis soudain mon vieux mal disparaître et mon esprit s’épanouir : le profit n’a pas été mince. Je réfléchis que, dans le commerce du monde et le traitement des choses, pour entreprendre quoi que ce soit il faut une constitution robuste et des forces en surplus, alors seulement on peut mener sa tâche à bien. Le maître Chen, lettré qui excelle aussi aux arts martiaux, a un travail profond et une culture achevée : plein au-dedans, paisible au-dehors ; sa démarche et ses manières diffèrent du tout au tout de l’allure des batailleurs. Il expose aux jeunes la matière en parlant et en désignant de la main, avec un ordre parfait ; aussi ses élèves acceptent-ils son enseignement et admirent-ils sa mesure. Le maître a composé des livres sur le taiji quan et l’épée, depuis longtemps répandus dans tout le pays. Il y a deux ans, alors qu’il était au Guangdong, il fit, à la demande de M. Liang Jinyu, photographier les figures du bagua zhang et des méthodes de qinna pour les montrer aux étudiants : plus de soixante-dix clichés, qui n’avaient pas encore été imprimés. Regrettant leur faible diffusion, je pressai, avec M. Liang, notre maître de faire imprimer ces figures et de les transmettre au monde : elles marchent de pair avec les explications illustrées de l’Étude de la boxe du bagua de M. Sun et peuvent s’éclairer l’une l’autre ; elles conservent en amont les modèles des anciens et fournissent en aval une règle aux étudiants, tout en étant d’un grand secours pour préserver son corps et fonder sa carrière. L’impression achevée, le maître me demanda une préface ; j’ai reçu respectueusement cet ordre et expose brièvement ci-dessus l’origine de l’ouvrage.
丙子冬月、受業番陽惲尊園謹序
Au onzième mois de l’année bingzi [décembre 1936], le disciple Yun Zunyuan, de Poyang, préface respectueusement.
八卦掌圖 — Les paumes du bagua
八卦掌圖
Figures du bagua zhang.
Les cinquante-sept photographies qui suivent (figures 1 à 57) furent prises à Guangzhou en 1932. Le livre n’en donne que le titre chinois : nous le traduisons, posture par posture, en conservant la numérotation et les mentions de renvoi de l’original.
第一圖 右單換掌一
Changement de paume simple, à droite — 1re partie.

第二圖 右單換掌二
Changement de paume simple, à droite — 2e partie.

第三圖 右單換掌三
Changement de paume simple, à droite — 3e partie.

第四圖 右單換掌四
Changement de paume simple, à droite — 4e partie.

第五圖 右單換掌五
Changement de paume simple, à droite — 5e partie.

第六圖 右單換掌四
Changement de paume simple, à droite — 4e partie (l’original porte ici 四, sans doute pour 六 : il s’agit de la 6e partie).

第七圖 左單換掌一
Changement de paume simple, à gauche — 1re partie.

第八圖 左單換掌二
Changement de paume simple, à gauche — 2e partie.

第九圖 左單換掌三
Changement de paume simple, à gauche — 3e partie.

第十圖 左單換掌四
Changement de paume simple, à gauche — 4e partie.

第十一圖 左單換掌五
Changement de paume simple, à gauche — 5e partie.

第十二圖 左單換掌六 變為右單換掌如第一圖
Figure 12 — Changement de paume simple à gauche, 6e partie ; on revient au changement de paume simple à droite comme à la figure 1.

第十三圖 右獅子掌一
Paume du lion, à droite — 1re partie.

第十四圖 左獅子掌一
Paume du lion, à gauche — 1re partie.

第十五圖 右返身掌一
Paume du retournement du corps, à droite — 1re partie.

第十六圖 右返身掌二
Paume du retournement du corps, à droite — 2e partie.

第十七圖 右返身掌三
Paume du retournement du corps, à droite — 3e partie.

第十八圖 右返身掌四
Paume du retournement du corps, à droite — 4e partie.

第十九圖 左返身掌一
Paume du retournement du corps, à gauche — 1re partie.

第二十圖 左返身掌二
Paume du retournement du corps, à gauche — 2e partie.

第二十一圖 左返身掌三
Paume du retournement du corps, à gauche — 3e partie.

第二十二圖 左返身掌四
Paume du retournement du corps, à gauche — 4e partie.

第二十三圖 右順勢掌一
Paume qui suit la force, à droite — 1re partie.

第二十四圖 右順勢掌二
Paume qui suit la force, à droite — 2e partie.

第二十五圖 右順勢掌三
Paume qui suit la force, à droite — 3e partie.

第二十六圖 右順勢掌四
Paume qui suit la force, à droite — 4e partie.

第二十七圖 左順勢掌一
Paume qui suit la force, à gauche — 1re partie.

第二十八圖 左順勢掌二
Paume qui suit la force, à gauche — 2e partie.

第二十九圖 左順勢掌三
Paume qui suit la force, à gauche — 3e partie.

第三十圖 左順勢掌四
Paume qui suit la force, à gauche — 4e partie.

第三十一圖 右變換掌一
Paume du changement, à droite — 1re partie.

變換掌二至四同右順勢掌二至四
Paume du changement à droite, parties 2 à 4 : identiques à celles de la paume qui suit la force à droite (figures 24 à 26).



第三十二圖 左變換掌一
Paume du changement, à gauche — 1re partie.

變換掌二至四同左順勢掌二至四
Paume du changement à gauche, parties 2 à 4 : identiques à celles de la paume qui suit la force à gauche (figures 28 à 30).



第三十三圖 右背身掌一
Paume du dos tourné, à droite — 1re partie.

第三十四圖 右背身掌二
Paume du dos tourné, à droite — 2e partie.

第三十五圖 左背身掌一
Paume du dos tourné, à gauche — 1re partie.

第三十六圖 左背身掌二
Paume du dos tourné, à gauche — 2e partie.

第三十七圖 右平托掌一
Paumes portées à plat, à droite — 1re partie.

第三十八圖 左平托掌一
Paumes portées à plat, à gauche — 1re partie.

第三十九圖 右臥掌一
Paume couchée, à droite — 1re partie.

第四十圖 右臥掌二
Paume couchée, à droite — 2e partie.

第四十一圖 左臥掌一
Paume couchée, à gauche — 1re partie.

第四十二圖 左臥掌二
Paume couchée, à gauche — 2e partie.

第四十三圖 右風輪掌一
Paume de la roue de vent, à droite — 1re partie.

第四十四圖 右風輪掌二
Paume de la roue de vent, à droite — 2e partie.

第四十五圖 右風輪掌三
Paume de la roue de vent, à droite — 3e partie.

第四十六圖 右風輪掌四
Paume de la roue de vent, à droite — 4e partie.

第四十七圖 右風輪掌五
Paume de la roue de vent, à droite — 5e partie.

第四十八圖 右風輪掌六
Paume de la roue de vent, à droite — 6e partie.

第四十九圖 左風輪掌一
Paume de la roue de vent, à gauche — 1re partie.

第五十圖 左風輪掌二
Paume de la roue de vent, à gauche — 2e partie.

第五十一圖 左風輪掌三
Paume de la roue de vent, à gauche — 3e partie.

第五十二圖 左風輪掌四
Paume de la roue de vent, à gauche — 4e partie.

第五十三圖 左風輪掌五
Paume de la roue de vent, à gauche — 5e partie.

第五十四圖 左風輪掌六
Paume de la roue de vent, à gauche — 6e partie.

第五十五圖 左風輪掌七
Paume de la roue de vent, à gauche — 7e partie.

第五十六圖 右抱掌一
Paume qui embrasse, à droite — 1re partie.

第五十七圖 左抱掌一
Paume qui embrasse, à gauche — 1re partie.

擒拿圖 — Les techniques de qinna
擒拿圖
Figures des techniques de qinna.
Suivent seize planches de qinna (擒拿, qinna : « saisir et tenir »), les techniques de prise et de contrôle articulaire que Sun Lutang appelait les « soixante-douze qinna » (七十二擒拏). L’original ne les nomme pas davantage : les planches sont seulement numérotées, et la treizième reproduit la première. Nous conservons cette numérotation.
第五十八圖 擒拿一
Technique de qinna 1.

第五十九圖 擒拿二
Technique de qinna 2.

第六十圖 擒拿三
Technique de qinna 3.

第六十一圖 擒拿四
Technique de qinna 4.

第六十二圖 擒拿五
Technique de qinna 5.

第六十三圖 擒拿六
Technique de qinna 6.

第六十四圖 擒拿七
Technique de qinna 7.

第六十五圖 擒拿八
Technique de qinna 8.

第六十六圖 擒拿九
Technique de qinna 9.

第六十七圖 擒拿十
Technique de qinna 10.

第六十八圖 擒拿十一
Technique de qinna 11.

第六十九圖 擒拿十二
Technique de qinna 12.

第七十圖 擒拿十三
Technique de qinna 13 (reprise de la planche 58).

第七十一圖 擒拿十四
Technique de qinna 14.

第七十二圖 擒拿十五
Technique de qinna 15.

第七十三圖 擒拿十六
Technique de qinna 16.

孫禄堂先生傳 — Notice biographique du maître Sun Lutang (1934)

孫禄堂先生傳 陳微明
Notice biographique du maître Sun Lutang, par Chen Weiming, publiée dans la revue Arts martiaux unifiés (國術統一月刊), deuxième numéro, 1934.
孫祿堂先生,諱福全,直隸完縣人也。幼隨李奎元先生讀,兼學形意拳,又從奎元之師郭雲深先生學,所至必隨,郭騎而馳,先生步行,手攬馬尾,日常行百數十里。至京師,又從程廷華先生學八卦拳,後遇郝維楨先生,得太極之傳,故先生精三家之技而能融合為一。至若外家拳械,通者數百種,蓋先生於武術,殆有天授焉。徐世昌督奉天,嘗居其幕下,保知縣,後為總統府校尉承宣官,南京國術館成立,聘為武當門主任,以忌之者衆,不合辭去,後江蘇國術館聘為副館長兼教務主任,成就武術人才甚衆,先生通易理及天文算數奇門遁甲道家修養之術,道德極高,與人較藝,未嘗負,而不自矜喜,虛心研究,老而不倦,所詣之精微,雖同門有不知者。蓋先生於武技,好之篤,功之純,出神入化,隨機應變,而無一定法,不輕衒于廣衆,故能知其深者絕少。完縣嘗大旱,貸錢利半於本,先生憫焉,散錢于鄕農而不取其息,樂善好施,莫不感德。任江蘇國術館副館長三年,倭人入寇,先生遂歸北平,壬申九月,忽欲囘鄕里,家人留之不可,旣歸。每日書字練拳無間,惟不食者二旬,預知歿之時日,臨終見佛至接引,囑家人誦佛號,勿哀哭,安坐而逝,曰:吾視生死,猶遊戲耳。其所養至此,豈偶然哉?其子存周。能得其傳,先生著有形意。八卦。太極拳學。八卦劍學。拳意述眞傳于世,余承先生教誨二十餘年,略知其生平,謹為之傳。
Le maître Sun Lutang, de son nom personnel Fuquan, était originaire du district de Wan, dans le Zhili [aujourd’hui Hebei]. Enfant, il étudia sous M. Li Kuiyuan et apprit en même temps le xingyi quan ; puis il étudia sous le maître de Kuiyuan, M. Guo Yunshen, qu’il suivait partout : Guo galopait à cheval, le maître allait à pied, la main accrochée à la queue du cheval, faisant chaque jour cent ou plusieurs dizaines de lis. Venu à la capitale, il apprit encore le bagua quan sous M. Cheng Tinghua ; puis il rencontra M. Hao Weizhen et reçut la transmission du taiji. Aussi possédait-il à fond les techniques des trois écoles et savait-il les fondre en une seule. Quant aux boxes et aux armes de l’école externe, il en connaissait plusieurs centaines d’espèces : en matière d’arts martiaux, le maître avait comme un don du ciel. Xu Shichang, qui gouvernait le Fengtian, le garda un temps dans son état-major et le fit recommander comme magistrat de district ; il fut ensuite officier de garde et de proclamation au palais présidentiel. Quand l’Institut national des arts martiaux de Nankin fut créé, on l’invita comme directeur de la section Wudang ; mais, comme les jaloux étaient nombreux et qu’il ne s’accordait pas avec eux, il donna sa démission. L’Institut des arts martiaux du Jiangsu le prit ensuite comme directeur adjoint et chef des études : il forma un grand nombre de talents. Le maître connaissait les principes du Yijing, l’astronomie et le calcul, l’art du qimen dunjia (奇門遁甲) et les méthodes de culture des taoïstes ; sa vertu était très haute. Dans les épreuves de technique avec autrui, jamais il ne fut vaincu, et pourtant il ne s’en glorifiait pas, étudiant avec humilité et infatigable jusqu’à la vieillesse ; la finesse où il parvint, certains de ses propres condisciples l’ignoraient. Car le maître aimait les techniques martiales avec ferveur et son travail était pur : il passait l’esprit et transformait l’être, s’adaptait à l’occasion sans méthode fixe, et ne faisait pas volontiers parade devant la foule ; aussi ceux qui pénétrèrent sa profondeur furent-ils extrêmement rares. Le district de Wan connut jadis une grande sécheresse : on prêtait de l’argent à un intérêt de la moitié du capital. Le maître en eut pitié ; il distribua de l’argent aux paysans sans en prendre l’intérêt — aimant le bien et prompt à donner, tous lui en gardaient reconnaissance. Il fut trois ans directeur adjoint de l’Institut des arts martiaux du Jiangsu ; puis les Japonais envahirent le pays et il regagna Beiping. Au neuvième mois de l’année renshen [1932], il voulut soudain retourner dans son pays natal ; sa famille ne put le retenir et il rentra. Chaque jour il écrivait et pratiquait la boxe sans interruption, sauf qu’il resta vingt jours sans manger. Il connut d’avance le jour de sa mort : à la fin, il vit le Bouddha venir le recueillir, recommanda aux siens de réciter le nom du Bouddha et de ne point pleurer, et s’éteignit assis tranquillement, en disant : « Je regarde la vie et la mort comme un jeu. » Cette culture où il parvint, fut-ce un hasard ? Son fils Cunzhou sait recevoir sa transmission. Le maître a composé les Études du xingyi, du bagua et du taiji quan, l’Étude de l’épée du bagua et les Vraies transmissions de l’intention de la boxe, qui sont dans le monde. Ayant reçu l’enseignement du maître plus de vingt ans, j’en sais un peu la vie, et je rédige respectueusement cette notice.
孫禄堂先生六十壽序 — Discours pour les soixante ans de Sun Lutang (1920)

孫禄堂先生六十壽序 陳微明
Discours pour les soixante ans du maître Sun Lutang, par Chen Weiming, publié dans La voix des arts martiaux (國術聲), vol. 3, n° 4, 20 juin 1935 — mais écrit en 1920, pour le soixantième anniversaire de Sun Lutang, né en 1860.
微明游京師,遇完縣孫祿堂先生,授以內家拳術,以為先生乃幽燕豪俠之流也;及其處之旣久,乃知先生人品之高,道術之深,有非士大夫所能及者!蓋先生兼通奇門數理,精於易,著有形意太極八卦拳學諸書,其術大抵借後天之復先天,由有為以歸無為,摧剛而為柔,揉直而為曲,內健外順,體乾用坤,故能冲虛不盈,變動不居,隨機制勝,時措之宜。嘗曰:天下之理,同歸殊途,一致百慮,大道無名,體物不遺,惟湛密者能暏其微,中和能觀其通,夫其神全者,萬物皆備於我,其不相通者,必一曲一徧之士也。微明聞有殊才異能,必訪問其人,然精於蓻者,不能通於道,善為言者,不能徵於行,或守一。先生之言,暖暖姝姝而自悅,不知天地之大,四海之廣,惟先生備然侗然,無成心,無私見,故能兼取衆善而為我之用,無相拂之辭焉。自士大夫以至於百家技術之人,其為學志以干祿者為多,惟先生輕利樂道,久而彌篤,負絕蓻不自表襮,故能深知者絕少。容貌淸癯,靄然儒雅,每稠人廣坐,靜默寡言語,及道蓻,則精神四達並流,演繹開說,忽起舞蹈,奇變襲出,連環無窮,往往終日不厭。故微明游客京師,雖饔餐不繼,而戀戀不忍去者,以感先生之德意而欲略闚其門徑也。今歲庚申冬月十五日,先生六十初度之晨,無以為祝嘏之獻,謹略述先生行誼,以為壽言。夫以先生明大道之要,識陰陽之故,通奇正之變,解生勝之義,體之於心,驗之於身,精氣內蘊,神光外發,孟子所謂直養無害,塞乎天地之間者,先生勤而行之,服而不舍,其為壽,豈有涯哉!
Me trouvant à la capitale, je rencontrai le maître Sun Lutang, du district de Wan, qui m’enseigna les arts martiaux de l’école interne ; je le pris d’abord pour un de ces preux du pays de You et de Yan. Mais après l’avoir longtemps fréquenté, je compris que la hauteur de son caractère et la profondeur de son art dépassent ce que peuvent atteindre les lettrés ! Le maître connaît en outre les nombres du qimen, il excelle au Yijing, et il a composé les Études du xingyi, du bagua et du taiji quan. Son art consiste en somme à emprunter l’acquis pour revenir à l’inné, à aller de l’effort vers le non-agir, à briser le dur pour le faire souple, à plier le droit pour le faire courbe : fort au-dedans, docile au-dehors, il prend pour corps Qian et pour usage Kun. Aussi peut-il être vide et insondable sans jamais déborder, se mouvoir et changer sans demeurer, vaincre selon l’occasion et agir au moment juste. Il disait un jour : « Sous le ciel, les principes reviennent au même par des chemins divers ; une seule cause, cent pensées. La grande Voie n’a point de nom, elle embrasse les êtres sans en omettre un. Seul l’homme profond et dense en perçoit la finesse ; seul l’homme du juste milieu en voit la communication. Celui dont l’esprit est entier a toutes choses en lui ; ceux qui ne communiquent point sont à coup sûr des esprits bornés et partiels. » Moi, Weiming, quand j’entends parler d’un talent ou d’une capacité singulière, je vais toujours interroger l’homme ; mais souvent celui qui excelle en un art ne communique pas avec la Voie, celui qui parle bien ne prouve rien par ses actes, ou bien il s’en tient à une seule chose. Les propos du maître, tièdes et doux, le réjouissent lui-même ; il ne sait pas la grandeur du ciel et de la terre ni l’étendue des quatre mers. Lui seul est complet et vaste, sans intention arrêtée, sans vue privée ; aussi peut-il prendre de tous côtés le bien et s’en servir, sans un mot de contradiction. Depuis les lettrés jusqu’aux hommes des cent métiers, la plupart étudient dans l’espoir d’un gain ; seul le maître méprise le profit et se plaît à la Voie, s’y attachant toujours davantage avec le temps ; il possède un art sans égal et ne s’en fait point montre : aussi ceux qui le connaissent à fond sont-ils extrêmement rares. Son visage est clair et menu, sa personne empreinte de douceur lettrée ; dans les grandes réunions il reste silencieux et parle peu ; mais dès qu’il traite de l’art, son esprit jaillit de tous côtés, il développe et expose, se lève soudain et se met à danser, des transformations étranges surgissent, un anneau sans fin, et souvent il en oublie la journée entière. Aussi, quand je séjournais à la capitale, bien que mes repas fussent irréguliers, je m’attardais sans pouvoir partir, touché de la bonté du maître et désireux d’entrevoir un peu sa porte. Cette année, le quinzième jour du onzième mois de l’année gengshen [1920], au matin du soixantième anniversaire du maître, je n’ai rien pour offrir en présent de félicitation ; je retrace donc brièvement sa conduite et ses sentiments, en guise de discours de longévité. Puisque le maître comprend l’essentiel de la grande Voie, connaît les causes du yin et du yang, pénètre les mutations du régulier et de l’irrégulier, saisit le sens de la vie et de la victoire, et que, l’ayant éprouvé en son cœur et vérifié sur son corps, son essence et son souffle s’amassent au-dedans et sa lumière spirituelle rayonne au-dehors — ce que Mencius appelait « cultiver directement sans dommage, jusqu’à emplir l’espace entre ciel et terre » —, le maître le pratique avec zèle et s’y tient sans relâche : quelle borne pourrait avoir sa longévité !
Notes
- Chen Weiming (陳微明, 1881-1957), de son nom personnel Zengze (曾則, d’où la signature 陳曾則), originaire de Qishui (蘄水, Hubei), fut l’élève de Sun Lutang pour le xingyi quan et le bagua quan, et de Yang Chengfu pour le taiji quan. Il fonda à Shanghai, dans la seconde moitié des années 1920, la Société de boxe « Atteindre la souplesse » (致柔拳社) et publia le Taiji quan shu (太極拳術, 1925), puis un traité sur l’épée de taiji, et enfin ce recueil photographique. Il est mort en 1957 ; son œuvre est dans le domaine public.
- Le bagua zhang (八卦掌, « paume des huit trigrammes ») : art interne fondé sur la marche circulaire, attribué à Dong Haichuan (董海川, 1797-1882) et transmis par lui à Cheng Tinghua (程廷華), Yin Fu (尹福) et Ma Weiqi (馬維騏) ; Sun Lutang reçut la lignée de Cheng Tinghua.
- Qinna (擒拿) : techniques de saisie, de torsion et de contrôle des articulations. Sun Lutang enseignait oralement un ensemble de « soixante-douze qinna » (七十二擒拏) et de « soixante-douze coups de pied secrets » (七十二暗脚) ; selon Chen Weiming, bien peu d’étrangers en avaient vu quelque chose, et ces planches en sont un des rares témoignages.
- Terminologie des paumes : la série suit dix familles de techniques — changement de paume simple (單換掌), paume du lion (獅子掌), retournement du corps (返身掌), paume qui suit la force (順勢掌), paume du changement (變換掌), dos tourné (背身掌), paumes portées à plat (平托掌), paume couchée (臥掌), roue de vent (風輪掌) et paume qui embrasse (抱掌), chacune exécutée alternativement à droite et à gauche.
- Le mont Xiehua (謝華山) : selon cette tradition, c’est là, en Anhui, que Dong Haichuan aurait rencontré le moine qui lui transmit l’art ; la notice de Sun Lutang, plus haut, ne mentionne pas cet épisode.
- Le « pays malade de l’Asie orientale » (東亞病夫) : formule polémique en vogue au début du XXe siècle, que les éducateurs physiques chinois retournaient en argument pour la culture du corps et les arts martiaux.
- Yun Chunyuan / Yun Zunyuan (惲蓴園 / 惲尊園) : le même condisciple, nommé dans l’introduction et signataire de la seconde préface ; les deux graphies coexistent dans l’original.
Texte chinois source : Bagua zhang qinna tu (八卦掌擒拿圖, « Figures des paumes du bagua et des techniques de qinna ») de Chen Weiming (陳微明), publié par la Société de boxe « Atteindre la souplesse » (致柔拳社) en avril 1937, aujourd’hui dans le domaine public ; y sont joints la notice biographique de Sun Lutang parue dans Guoshu tongyi yuekan (國術統一月刊, 1934) et le discours de 1920 publié dans Guoshu sheng (國術聲, 1935). Les images (les deux portraits liminaires, les 73 photographies de Chen Weiming — les planches des paumes du changement reprenant six figures antérieures — et les deux pages de revue) sont des reproductions de l’édition originale et des périodiques d’époque, aujourd’hui dans le domaine public ; elles proviennent de la page de Paul Brennan : Chen Weiming’s Contribution to Bagua. Le texte chinois a été trouvé sur ce site. Traduction française établie directement à partir du texte chinois pour ce site ; la traduction anglaise de M. Brennan n’a servi qu’à vérifier le sens.