Le Meihua luo quan (梅花落拳) de Huang Hanxun : la boxe de la fleur de prunier qui tombe

Le Meihua luo quan (梅花落拳, « la boxe de la fleur de prunier qui tombe ») est un manuel d’enchaînement de la boxe de la mante (螳螂拳) publié à Hong Kong le 5 août 1958, compilé et rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, d’après l’enseignement de Luo Guangyu (羅光玉) de Penglai, au Shandong ; les photographies sont de Huang Ziying (黃子英) et la relecture de Dai Jincheng (戴金城). Avec le Meihua quan (梅花拳, « la boxe de la fleur de prunier ») et le Meihua shou (梅花手, « la main de la fleur de prunier »), il forme l’ensemble des « trois fleurs » (三花) de l’école, dont la préface rappelle ici l’ordre d’étude : ce Meihua luo, ample et dur, se pratique le premier, tandis que le Meihua quan compte cinquante-cinq postures et le Meihua shou trente-deux seulement. L’ouvrage suit la disposition habituelle des manuels de Huang Hanxun : après la page de titre, les calligraphies liminaires, la table des cinquante-trois postures et la préface de l’auteur (自序), il déroule les cinquante-trois postures de l’ensemble, chacune décomposée en une explication (說明) qui décrit les pas, les mains et les orientations, et une application (功用) qui donne la réponse à l’adversaire. Les soixante-et-onze planches de l’édition originale — trois calligraphies et soixante-huit photographies de postures — illustrent chaque étape. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

16 octobre 2026 · 45 min · 9378 mots

Le Meihua quan (梅花拳) de Huang Hanxun : la boxe de la fleur de prunier

Le Meihua quan (梅花拳, « la boxe de la fleur de prunier ») est un manuel d’enchaînement de la boxe de la mante (螳螂拳) publié à Hong Kong en 1957, compilé et rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, le texte étant relu par Huang Ziying (黃子英). Avec le Meihua shou (梅花手, « la main de la fleur de prunier ») et le Meihua luo (梅花落, « la fleur de prunier qui tombe »), il forme l’ensemble des « trois fleurs » (三花手) de l’école de la mante, dont la préface de l’auteur rappelle ici la logique : les trois enchaînements se partagent le même fond, du plus bref et du plus vif au plus ample et au plus dur. Comme les autres manuels d’enchaînement de Huang Hanxun, l’ouvrage comporte peu de théorie générale : après la page de titre, la calligraphie liminaire, la carte d’orientation du pratiquant (形勢圖) et la préface de l’auteur, il déroule les cinquante-cinq postures de l’ensemble, chacune décomposée en une explication (說明) qui décrit les pas, les mains et l’orientation, et une application (功用) qui donne la réponse à l’adversaire. Les soixante-quinze planches de l’édition originale — la calligraphie de He Zhongshu, la carte de l’enchaînement et les soixante-treize photographies de postures — illustrent chaque étape. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

16 octobre 2026 · 63 min · 13260 mots

Le Meihua shou (梅花手) de Huang Hanxun : la main de la fleur de prunier

Le Meihua shou quan (梅花手拳, « la boxe de la main de la fleur de prunier »), que l’on appelle plus brièvement Meihua shou (梅花手), est le troisième et dernier volet des « trois fleurs » (三花手) de la boxe de la mante (螳螂拳) : après le Meihua quan (梅花拳) et le Meihua luo (梅花落), il en donne l’enchaînement le plus bref et le plus vif. L’ouvrage a été compilé et rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, d’après l’enseignement du maître Luo Guangyu (羅光玉) de Penglai, au Shandong ; les photographies sont de Huang Ziying (黃子英), le texte a été relu par Huang Xiang (黃翔) et la calligraphie du titre est de Long Bingtang (龍炳棠). Il a paru à Hong Kong le premier jour du neuvième mois de la trente-cinquième année du cycle (35ᵉ année de la République), soit le 13 octobre 1958, comme vingt et unième titre de la série de la boxe de la mante. Comme les autres manuels d’enchaînement de Huang Hanxun, le livre comporte peu de théorie : après la page de titre, la calligraphie liminaire, une inscription de Lu Weichang (盧煒昌) et la table des matières, viennent une préface de son disciple Huang Hanchao (黃漢超) consacrée à la répartition du dur et du souple dans l’enchaînement, puis la préface de l’auteur ; suivent les trente-deux postures, chacune décomposée en une explication (說明) qui décrit les pas, les mains et les orientations, et une application (功用) qui donne la réponse à l’adversaire. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

16 octobre 2026 · 38 min · 7955 mots

Le Quanjing jieyao (拳經捷要) de Qi Jiguang : le classique de la boxe en trente-deux postures

Le Quanjing jieyao (拳經捷要, « Les Essentiels de la boxe » ou « les clés de la souplesse ») est le chapitre quatorze du Jixiao xinshu (紀效新書, « Nouveau livre des méthodes efficaces »), le grand traité militaire de Qi Jiguang (戚繼光, 1528-1588), général des Ming qui réorganisa la défense des côtes du Zhejiang contre les pirates japonais et rédigea cet ouvrage en 1560. Le chapitre est le plus ancien grand texte illustré de boxe chinoise qui nous soit parvenu : l’auteur y rassemble ce qu’il considère comme le meilleur de la boxe de son temps et le fixe en trente-deux postures (三十二勢), chacune figurée par un dessin et accompagnée d’une stance et d’un quatrain mnémonique. Bien que la boxe ne soit à ses yeux qu’un exercice préparatoire — le fondement commun de tous les arts d’armes —, ce chapitre est devenu la référence fondatrice de toute l’histoire de la boxe chinoise, et l’on y retrouve déjà, nommées, des postures que reprendront plus tard le taiji quan et toutes les grandes écoles. Le texte chinois appartient au domaine public : Qi Jiguang est mort en 1588 et l’ouvrage date de 1560. Les planches reproduites ici sont les figures de l’édition classique du Jixiao xinshu et de l’encyclopédie militaire Wubei zhi (武備志, 1621) de Mao Yuanyi. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

16 octobre 2026 · 17 min · 3585 mots

Le Xiao jia shi quan (小架式拳) de Huang Hanxun : la boxe du petit cadre

Le Xiao jia shi quan (小架式拳, « la boxe du petit cadre ») est un manuel d’enchaînement de la boxe de la mante (螳螂拳) publié à Hong Kong au vingt-quatrième jour du troisième mois de l’année jihai (己亥, 1959), compilé et rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, d’après l’enseignement de Luo Guangyu (羅光玉, 1888-1944) de Penglai, au Shandong. C’est le pendant et le jumeau du Da jia shi quan (大架式拳, « la boxe du grand cadre ») paru la même année : là où le grand cadre déploie largement poings et jambes, le petit cadre est plus souple et plus vif, et met l’accent sur le travail de la jambe. Comme dans son frère aîné, l’ouvrage ne comporte guère de théorie générale : après la page de titre, la calligraphie liminaire, la liste des noms des trente-huit postures et la préface de l’auteur, il donne l’enchaînement posture par posture, chacune décomposée en une explication (說明) qui décrit les pas, les mains et l’orientation, et une application (功用) qui donne la réponse à l’adversaire. Les quarante-trois planches de l’édition originale — l’inscription de Chen Jianke et les quarante-deux photographies prises par Huang Ziying, relevées par Huang Xiang — illustrent chaque étape. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

16 octobre 2026 · 36 min · 7660 mots

Les Annales du Jingwu (精武本紀, 1919) : entraînement militaire, lettres et arts d'agrément

Le Jingwu benji (精武本紀, « Annales du Jingwu ») est le grand recueil commémoratif publié à Shanghai en décembre 1919 par l’Association athlétique chinoise Jingwu (中國精武體育會), fondée en 1910 après la mort de Huo Yuanjia (霍元甲, 1868-1910) et devenue en une décennie la plus grande société d’arts martiaux et d’éducation physique de Chine. Le volume rassemble, signés par leurs auteurs, les rapports et les essais de ses sections : boxe et armes, mais aussi entraînement militaire, calligraphie, peinture, photographie, cinématographie, médecine, éloquence, langue nationale, musique, opéra, sports et excursions. Les trois parties traduites ici sont les parties IV, V et VI de ce recueil : 兵操 (l’entraînement militaire), 文事 (les lettres) et 游藝 (les arts d’agrément, youyi, c’est-à-dire les loisirs cultivés). Elles ont été rédigées, entre autres, par Zheng Zhuochen (鄭灼辰), instructeur militaire du Jingwu, par Chen Tiesheng (陳鐵生, nom social Zhuomei 卓枚), auteur de nombreux textes de l’association, par Chen Gongzhe (陳公哲, 1890-1961), photographe et cinéaste du Jingwu, et par Lu Xueying (陳盧雪英), son épouse, directrice du département de photographie. L’édition de 1919 est depuis longtemps tombée dans le domaine public ; la présente traduction a été établie directement à partir du texte chinois original. ...

16 octobre 2026 · 57 min · 12035 mots

Les Explications générales pour entrer dans l'étude du taiji quan (太極拳學入門總解) de Chen Zhaopi

Le Taiji quan xue rumen zongjie (太極拳學入門總解, « explications générales pour entrer dans l’étude du taiji quan ») est un manuel de débutant publié en 1930 par Chen Zhaopi (陳照丕, 1893-1972), de son prénom de lettré Jifu (績甫), natif de Chenjiagou (陳家溝), dans le district de Wen (温縣), au Henan — le village d’origine du taiji quan de la famille Chen. Chen Zhaopi appartenait à la dixième génération de transmission de l’art familial. Appelé à Beijing en 1928 par la pharmacie Tongrentang, il y enseigna devant un public nombreux, puis fut professeur honoraire à l’Institut central des arts martiaux nationaux (中央國術館) de Nankin. L’ouvrage est bref et pratique. Il s’ouvre sur une préface de Li Qinglin (李慶臨), puis rassemble trois textes attribués à Chen Changxing (陳長興, 1771-1853) — le chant du taiji quan, le grand chant des postures et les Dix grands traités —, avant les Paroles essentielles sur l’emploi martial (用武要言) et la table des mouvements, qui détaille une à une les soixante-quatorze postures de l’enchaînement. Chaque posture y est décrite par les positions des pieds, des mains et du regard, par la circulation de l’énergie (qi, 氣) et par les points d’attention du corps. Les quatre-vingt-deux photographies reproduites ici — l’auteur en démonstration, planche par planche — proviennent de l’édition originale de 1930. Chen Zhaopi est mort le 30 décembre 1972 ; le texte chinois appartient au domaine public depuis le 1er janvier 2023. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

16 octobre 2026 · 71 min · 14992 mots

Le Da jia shi quan (大架式拳) de Huang Hanxun : la boxe du grand cadre

Le Da jia shi quan (大架式拳, « la boxe du grand cadre ») est un manuel d’enchaînement de la boxe de la mante (螳螂拳) publié à Hong Kong en janvier 1959, compilé et rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, d’après l’enseignement de Luo Guangyu (羅光玉, 1888-1944) de Penglai, au Shandong. Comme son titre l’indique, il s’agit d’un « grand cadre » : une manière large et déployée de disposer les postures, destinée — comme l’explique la préface — à corriger les défauts de ceux dont la gestuelle flotte ou s’engourdit, et qui n’ont pas encore discipliné la vivacité serrée de la mante. L’ouvrage ne comporte guère de théorie générale : après la page de titre, la calligraphie liminaire, la liste des noms des quarante-deux postures et la préface de l’auteur, il donne l’enchaînement posture par posture, chacune décomposée en une explication (說明) qui décrit les pas, les mains et l’orientation, et une application (功用) qui donne la réponse à l’adversaire. Les soixante-quinze photographies de l’édition originale — prises par Huang Ziying, relevées par Huang Xiang — illustrent chaque étape. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

15 octobre 2026 · 41 min · 8541 mots

Le Gongli quan (工力拳) de l'Institut d'arts martiaux du district de Shaoxing (1938)

Le Gongli quan (工力拳, « la boxe du travail et de la force ») est un enchaînement de l’école du Tantui (潭腿, « jambe qui détend »), ce vaste ensemble de boxes du Nord rattaché à la légende du temple du Bassin du Dragon (龍潭寺) au Shandong, entré au Sud par l’intermédiaire de l’Association athlétique Jingwu de Shanghai. Le texte traduit ici est le petit manuel publié sous ce titre en 1938 par l’Institut d’arts martiaux du district de Shaoxing (紹興縣國術館), au Zhejiang, sous la plume de son responsable Zeng Shouchang (曾壽昌) — un livret composé pour l’instruction des milices et des volontaires pendant la guerre de résistance contre le Japon, et intégré à un projet de « matériel d’enseignement des arts martiaux en temps de guerre » (zhanshi guoshu jiaocai). L’ouvrage s’ouvre sur la préface de Zeng Shouchang, tout entière consacrée à la place des arts martiaux dans une guerre d’usure et de guérilla, puis sur la préface du compilateur ; viennent ensuite la table des matières, les six figures de base qui enseignent la conformation de la paume, du crochet et du poing ainsi que trois postures fondamentales, et enfin les trente-neuf postures de l’enchaînement, chaque mouvement étant donné sous forme de commandement (口令) numéroté. Les planches reproduites ici sont celles de l’édition de 1938. Le texte date de près de quatre-vingt-dix ans ; il appartient au domaine public. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

14 octobre 2026 · 39 min · 8207 mots

Le Duo gang quan (躲剛拳) de Huang Hanxun : la boxe qui esquive la dureté

Le Duo gang quan (躲剛拳, « la boxe qui esquive la dureté ») est un manuel de boxe de la mante (螳螂拳) publié à Hong Kong à la fin de 1953, rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974), de Shunde (順德) au Guangdong, figure majeure de la boxe de la mante à Hong Kong et auteur d’une longue série de manuels édités par le département des arts martiaux de l’Association athlétique Jingwu de Hong Kong. L’ouvrage s’ouvre sur les calligraphies d’usage, la préface de l’auteur et deux textes de son élève Wei Hansheng (韋漢生) — une notice biographique du maître et un essai qui explique le nom même de l’enchaînement par une fable célèbre sur le chat et les rats de la cité impériale. Viennent ensuite la liste des quarante postures, la carte d’orientation, la posture de préparation, puis les quarante postures du Duo gang quan, chacune avec son explication (說明) et son application (功用), et la posture de clôture. Le principe directeur est celui qu’énonce son titre : ne jamais opposer dureté à dureté, mais céder, se dérober et laisser la force adverse se briser d’elle-même — « quand le dur rencontre le dur, il se brise ». Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

13 octobre 2026 · 40 min · 8345 mots