Le Luohan gong (羅漢功) de Huang Hanxun : les dix-huit exercices du Luohan

Le Luohan gong (羅漢功, « le travail du Luohan ») est un recueil d’exercices de renforcement publié à Hong Kong en 1958 par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, figure majeure de la boxe de la mante (螳螂拳) et auteur d’une longue série de manuels entre 1946 et 1959. Les dix-huit exercices qu’il présente ici ne sont pas un enchaînement de combat mais une méthode auxiliaire de souffle et de force (輔助氣力法) : dix-huit « routes » (路) subdivisées en soixante-neuf postures, chacune reprise huit fois, soit plus de cinq cents mouvements pour l’ensemble. Huang les tenait de son maître Luo Guangyu (羅光玉, 1888-1944) de Penglai, qui les tenait lui-même de Fan Xudong (范旭東) du village de Yuli, dont le manuscrit Zhenchuan Shaolin (少林真傳, « Transmission authentique de Shaolin ») est reproduit en fac-similé à la fin du volume — c’est ce manuscrit qui rattache la série à la tradition du Luohan de Shaolin. Le livre suit un plan simple : page de titre, liste des dix-huit noms, portraits et calligraphies d’hommages, deux préfaces, les pages de Fan Xudong, puis chaque exercice posture par posture, avec pour chacune son nom traditionnel et sa méthode de pratique (練習法), où alternent les indications de position, le compte des répétitions et les temps de la respiration — expiration à l’extension, inspiration au retour. Les postures sont exécutées sur les photographies par Kuang Jutang (鄺鉅堂), élève de l’auteur, et prises par Tan Yili (譚以禮). Huang avait d’abord publié cette matière en feuilleton dans la revue Wushu zazhi de Hong Kong, en vingt-huit livraisons, du 17 septembre 1955 au 24 mars 1956. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original ; les cent vingt-deux planches de l’édition de 1958 sont reproduites avec leur légende. ...

17 octobre 2026 · 37 min · 7804 mots

Le Manuel de taiji quan de la famille Li (李氏太極拳譜) : les écrits de Li Yiyu et de Wu Yuxiang, édition de 1936

Le Li shi taiji quan pu (李氏太極拳譜, « Le Manuel de taiji quan de maître Li ») est le recueil des écrits de Li Yiyu (李亦畬, nom personnel Li Jinglun 李經綸, 1832-1892), lettré de Yongnian, dans le Hebei, qui fut l’élève — et le neveu par sa mère — de Wu Yuxiang (武禹襄, 1812-1880). Sur la fin des Qing, Yongnian était, avec Chenjiagou au Henan, l’un des grands foyers du taiji quan, et trois familles y tenaient le haut du pavé : les Yang, les Wu et les Li. C’est de Wu Yuxiang et de Li Yiyu que procède la lignée dont Hao Weizhen (郝為眞, 1842-1920) hérita — celle que l’on appelle aujourd’hui le style Wu. Li Yiyu apprit l’art à partir de 1853 et y travailla plus de vingt ans ; ses textes — la formule des cinq mots, les Essentiels du travail de l’enchaînement et de la poussée des mains, le secret du lâcher — sont, avec ceux de son oncle, la source de tout ce que la tradition du taiji quan appelle les « classiques » de la famille Wu. Le manuscrit resta dans la famille, recopié et corrigé de génération en génération, et c’est son petit-fils Li Huaiyin (李槐蔭) qui le fit imprimer au printemps 1936 sous le nom de la salle familiale, le « Pavillon Lianrang » (廉讓堂, « la salle de la modération et du désistement »). Li Yiyu est mort en 1892 et Wu Yuxiang en 1880 : le texte chinois est depuis longtemps dans le domaine public. Le volume s’ouvre sur le nom de l’art et sur la nomenclature des postures — mains nues, sabre et lance — puis donne le Traité du taiji quan de Wang Zongyue avec les commentaires qu’y ajoute Li Yiyu, les quatre chants du chapitre quatre (dont le grand poème de soixante vers qui suit l’enchaînement posture par posture), les trois écrits de Wu Yuxiang et les cinq textes de Li Yiyu lui-même, pour finir par un court écrit de son frère cadet Li Qixuan et par une liste de mouvements d’épée ajoutée à la fin du manuscrit. Ce sont ces sept chapitres, c’est-à-dire tout le noyau classique du livre, que l’on trouvera traduits ci-dessous ; les préfaces et notices biographiques de l’édition de 1936 sont signalées en fin d’article. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

17 octobre 2026 · 43 min · 8980 mots

Le Neigong de l'épée Kunwu (昆吾劍之內功) de Jiang Rongqiao, 1930

Le Kunwu jian zhi neigong (昆吾劍之內功, « Le travail interne de l’épée Kunwu ») paraît en février 1930 sous la signature de Jiang Rongqiao (姜容樵, 1891-1974), maître de Cangzhou (Hebei), élève de Zhang Zhaodong et de Li Jinglin, plus tard professeur à l’Institut central des arts martiaux nationaux. C’est un livret d’exercices préparatoires : le travail interne (neigong, 內功) qui doit accompagner et équilibrer le travail externe de l’épée — les deux grandes formes de l’école, l’épée Qingping (青萍劍) et l’épée Kunwu (昆吾劍), celle qu’aurait forgée le roi des Zhou avec le fer merveilleux du mont Kunwu. L’ouvrage se partage en deux temps. D’abord la notice liminaire et vingt-sept exercices de travail interne, enchaînés comme une seule forme lente : postures basses, cercles des bras, rotations du regard, respirations comptées, qui ouvrent les yeux et les oreilles, nourrissent le souffle et fortifient les viscères. Vient ensuite la section « Fondements de l’art de l’épée » (劍術之基礎), où l’auteur raconte comment il reçut de Li Jinglin (李景林, 1885-1931, prénoms de courtoisie Fangchen 芳辰) les neuf exercices de base du maniement de l’épée — poignets, courses sur le tranchant et sur la pointe des pieds, pas piqués, pas vifs de ziwu, secousse et nuage de l’épée — qui closent le livret. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. Les unités de mesure chinoises sont conservées : un chi (尺) vaut environ 32 cm, un cun (寸) environ 3,2 cm. ...

17 octobre 2026 · 36 min · 7537 mots

Le Poing continu de la griffe d'aigle (鷹爪連拳) — les cinq premières lignes

Le Yingzhao lianquan (鷹爪連拳, « le poing continu de la griffe d’aigle ») est un enchaînement en cinquante lignes (路, lu) qui constitue, selon sa préface, la base même de l’école de la griffe d’aigle. Le texte traduit ici, qui ne couvre que les cinq premières lignes, fut publié dans le numéro spécial du Jingwu de Selangor (雪蘭莪精武特刊), en Malaisie. Les techniques y sont données par Chen Zizheng (陳子正), de son nom personnel Chen Jiping (陳紀平), de Xincheng au Hebei, maître de l’école de Yue — dite de la griffe d’aigle — passé par l’Association athlétique Jingwu de Shanghai, à Hong Kong et à Saint-Jean ; le texte a été mis par écrit par Huang Weiqing (黃維慶), les figures et la vérification étant dues à Li Mingde (李明德) et Li Peixian (李佩弦), tous deux élèves de Chen. La page de Brennan y joint deux textes : un essai de Xue Gongchu (薛鞏初) tiré de son Jijie zhunsheng (技擊準繩, « Le Fil à plomb des techniques de combat »), qui présente les cinquante lignes et en donne la nomenclature complète, et une notice biographique de Chen Zizheng parue dans la revue Tiyu yuekan (體育月刊, « Revue mensuelle d’éducation physique »), récit de Guo Chengyao (郭成堯), avec les anecdotes que ses élèves se transmettaient sur le maître. Chen Zizheng est mort le 12 juillet 1933 ; le texte chinois est dans le domaine public. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du chinois : la ponctuation moderne, absente de l’original, a été rétablie, et les coupures de paragraphes sont indiquées par la mise en page. ...

17 octobre 2026 · 39 min · 8216 mots

Le Poing d'interception (攔截拳) de Huang Hanxun : les trente-cinq formes

Le Lan jie quan (攔截拳, « le poing d’interception ») est un court enchaînement de la boxe de la mante (螳螂拳), reçu par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, alors que son maître Luo Guangyu (羅光玉) de Penglai, au Shandong, s’apprêtait à retourner dans sa province. L’ouvrage dont le texte est traduit ici fut composé à Hong Kong en 1957 : l’auteur y exécute lui-même les postures, que Tan Yiren (譚以仁) photographia le 8 novembre 1957. Les trente-cinq formes sont brèves, chacune réduite à une explication (說明) et à une application (功用) de quelques lignes : c’est un condensé de la logique de la mante, où le crochet (刁手, diao shou), le pas des Sept Étoiles (七星步), le pas d’entrée dans l’anneau (入環步) et la posture du cavalier (騎馬式) s’enchaînent sans développement théorique. La préface est presque entièrement consacrée à une querelle de nom : le set s’appelait d’abord Lan jie (蘭節), et Huang Hanxun obtint de son maître l’autorisation de le rebaptiser 攔截 — même prononciation, mais un sens qui s’accorde avec les techniques. On trouvera à la suite le commentaire qu’il publia sur ce point en 1959, dans la seconde version de son Tableau des formes du poing. Huit ans plus tard, Huang Hanxun devait publier d’autres enchaînements de la mante dans la même veine. Il est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

17 octobre 2026 · 20 min · 4125 mots

Le Rou ling quan (柔靈拳) de Huang Hanxun : la boxe souple et vive

Le Rou ling quan (柔靈拳, « la boxe souple et vive ») est un court enchaînement de boxe de la mante (螳螂拳) en trente-deux postures, rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde (順德) au Guangdong et publié à Hong Kong en 1972, sur des photographies de son élève Xie Qingzhou (謝清洲) prises par Huang Pengying (黃鵬英). C’est un des enchaînements que Huang Hanxun tenait le plus en estime, comme le « Tigre noir croise la route », les « Paumes de la fleur de prunier » ou « La mante vole la pêche » ; sa préface rappelle que son maître Luo Guangyu (羅光玉) le pratiquait chaque fois qu’il s’entraînait, et qu’à plus de cinquante ans il en enchaînait encore deux séries d’affilée sans reprendre son souffle. Le principe même du set est dans son nom : la souplesse (柔) d’abord, la vivacité (靈) ensuite, et le refus de toute opposition frontale de force à force. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1er janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

17 octobre 2026 · 23 min · 4762 mots

Le Sabre des huit trigrammes (八卦單刀) de Huang Hanxun : les cinquante-six postures

Le Bagua dandao (八卦單刀, « le sabre des huit trigrammes ») est l’ensemble au sabre composé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde, publié à Hong Kong en 1958. C’est un ensemble enseigné au sein du Jingwu — d’où le titre que lui donne Paul Brennan — et l’ouvrage porte le texte et l’exécution de l’auteur lui-même, photographié par Huang Ziying (黃子英) le 9 juillet 1958 ; le texte, lui, n’est pas daté. L’ensemble compte cinquante-six postures. Chacune est donnée dans l’original selon le même schéma : une explication (說明) qui décrit les pas, les mains, l’orientation du corps et la trajectoire du sabre, renvoyant à une « figure de transition » (過渡式圖) ou à la « figure de la posture finale » (定式圖) ; puis une application (功用), qui expose la situation de combat et la riposte. La préface, elle, porte sur l’art du sabre à une main en général : son origine dans le grand sabre, l’adage « au sabre à une main, surveille la main », l’attitude du corps et l’exigence d’humilité dans l’étude. Le séquencement est continu et en spirale : les mêmes postures reviennent, inversées, à travers les huit directions, avec de nombreux renvois explicites (« identique à la treizième posture »). La page source y joint enfin l’article 42 du recueil Wo zhi quanshu yijian bai ze (我之拳術意見百則, « Cent réflexions sur nos arts martiaux », 1923) de Lu Weichang (盧煒昌), l’un des fondateurs du Jingwu, qui évoque précisément ce sabre. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original ; les photographies de l’édition de 1958 sont reproduites à la place que leur donne l’original. ...

17 octobre 2026 · 31 min · 6568 mots

Le Sabre ivre du combat au sol (醉酒地躺單刀) de Huang Hanxun

Le Zuijiu ditang dandao (醉酒地躺單刀, « le sabre ivre du combat au sol ») est un enchaînement de sabre de l’école de la mante (螳螂拳), rédigé par Huang Hanxun (黃漢勛, 1915-1974) de Shunde (順德), au Guangdong, figure majeure des arts martiaux de Hong Kong et auteur d’une longue série de manuels. Le texte est donné par lui comme un enseignement reçu de son maître Luo Guangyu (羅光玉) de Penglai (蓬萊), au Shandong, ancien instructeur de l’Association athlétique Jingwu (精武體育會) : dans sa préface, Huang Hanxun raconte qu’il dut insister plusieurs fois auprès de son maître pour obtenir cet enchaînement, et que celui-ci, alourdi par l’âge, l’enseignait de moins en moins. Les postures sont exécutées par son disciple Huang Hanchao (黃漢超) ; les photographies ont été prises pour le quotidien hongkongais Tin Tin Daily News (天天日報) à l’hiver 1960, et la calligraphie du titre est de la main de l’auteur. La préface est datée du 30 novembre 1960, au « Pavillon de la mante » (螳螂樓) ; l’édition dont sont tirées les planches reproduites ici porte la date de 1972. Le « combat au sol » (地躺) désigne la partie de l’art où l’on se bat à terre : chutes volontaires, roulades, balayages et coups de pied depuis le sol, mêlés ici aux techniques du sabre simple. C’est un répertoire rare dans la boxe de la mante, comme le rappelle l’auteur. L’enchaînement traverse d’abord les figures classiques du sabre (tirer, enrouler autour de la tête, barrer la taille, fendre), puis, à partir de la dix-septième posture, une longue suite de roulades et de techniques au sol entrecoupées de poses d’ivrogne — d’où le nom de l’ensemble — avant de revenir à la garde-à-vous. Le volume se referme sur un court essai consacré au grand écart (一字馬) et à sa place dans l’entraînement des jambes. Huang Hanxun est mort le 23 décembre 1974 ; le texte chinois appartient donc au domaine public depuis le 1ᵉʳ janvier 2025. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

17 octobre 2026 · 31 min · 6509 mots

Le Shaolin quan illustré (少林拳圖解) de Jin Jiafu et Jin Yiming, 1931

Le Shaolin quan tujie (少林拳圖解, « Le Shaolin quan illustré ») est un manuel de boxe du Sud paru à Shanghai le 1er décembre 1931, aux éditions Chinese & Western Press (中西書局). Le texte est transmis par Jin Jiafu (金佳福) de Jinling — c’est-à-dire Nankin —, alors âgé de soixante-dix-neuf ans et instructeur de shaolin quan à l’Institut d’arts martiaux de la province du Jiangsu (江蘇省國術館), l’un des « cinq anciens » de la ville ; il est rédigé par Jin Yiming (金一明) de Weiyang — Yangzhou —, écrivain prolixe d’arts martiaux attaché au même Institut. La filiation donnée par le livre est celle de la boxe dite du Sud : Gan Fengchi (甘鳳池), figure célèbre du Jiangnan au début du XVIIIe siècle, transmit à Wan Bangcai, qui transmit à Bao Yongfu, qui transmit à Xu Ganlin (徐淦林), maître de Jin Jiafu. Le shaolin quan ainsi désigné n’a donc rien à voir avec le temple de Songshan : c’est la boxe du Sud, celle que le Guangdong appelle « boxe des fleurs » (花拳). L’ouvrage ne donne pas l’intégralité de l’école mais la première des six routes (第一路), dite Chuang Shaolin (闖少林), « l’Assaut de Shaolin », et ses trente-sept postures, photographiées une à une. Le volume s’ouvre sur dix pages de calligraphies offertes par des amis et des collègues, neuf portraits, puis une préface de Wu Xingu, une seconde préface, les quatre quatrains de Jin Tie’an et la longue préface de l’auteur. Viennent ensuite la théorie — sens véritable, filiation, chants des postures, de la progression, de l’esquive et du travail, les cinq méthodes, les cinq postures de base, les techniques de main et de jambe —, le tableau d’orientation des postures, les trente-sept figures commentées et, pour finir, un essai sur la fausse querelle des écoles interne et externe. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

17 octobre 2026 · 58 min · 12210 mots

Le She fa (射法) de Qi Jiguang : les principes du tir à l'arc

Le She fa (射法, « Principes du tir à l’arc ») est le chapitre treize du Jixiao xinshu (紀效新書, « Nouveau livre des méthodes efficaces »), le grand traité militaire de Qi Jiguang (戚繼光, 1528-1588), général des Ming qui réorganisa la défense des côtes du Zhejiang contre les pirates japonais et rédigea l’ouvrage en 1560. L’arc y garde la première place : c’est l’arme savante par excellence, celle dont dépendent aussi bien le cavalier que le fantassin, et Qi Jiguang lui consacre un chapitre de maximes sèches et concrètes, héritées pour une part des écrits sur le tir de Yu Dayou (俞大猷, 1503-1579), son aîné et compagnon d’armes. Le texte ne décrit aucune posture spectaculaire : il ne parle que de la pleine ouverture (滿), de l’examen (審) qui suit l’armement et précède le départ de la flèche, de la pointe de fer (鏃) que le bout du doigt doit sentir, et du calme qui seul rend le coup sûr. Chaque maxime commence par le caractère 一, « un », qui sert de puce énumérative dans les textes militaires de l’époque — les traductions ci-dessous suivent cet ordre. Le texte chinois appartient au domaine public : Qi Jiguang est mort en 1588 et l’ouvrage date de 1560. Les passages sont traduits ici en intégralité. Traduction nouvelle réalisée directement à partir du texte chinois original. ...

17 octobre 2026 · 12 min · 2463 mots